jeudi 8 septembre 2016

Annonce de l'iphone 7

NdB : Plus gros, plus fort, plus cher, encore plus propriétaire ...

Vu sur RTL.fr PAR GEOFFROY LANG PUBLIÉ LE 08/09/2016 À 05:36

Comme chaque année, Apple a tenu sa grand-messe mercredi 7 septembre à San Francisco, en levant notamment le voile sur sa nouvelle génération de smartphones, avec les iPhone 7 et iPhone 7 Plus. L’enjeux est de taille pour la firme californienne, qui peine de plus en plus face à la concurrence. Pour la première fois depuis la sortie de la première version de l'iPhone en 2007, les ventes viennent de reculer durant deux trimestres consécutifs.

Côté téléphone, la firme californienne n'a pas révolutionné son interface pour inverser cette tendance. Présenté en mondovision lors de la conférence de rentrée d'Apple, l'iPhone 7 laisse un a priori positif au sortir de la première prise en main. Comme prévu, aucun révolution n'est à signaler sur le plan visuel alors que le principal changement vient des nouvelles finitions. 

1. La fin de la prise jack

L'iPhone 7 sera accompagné d'une version améliorée, l'iPhone 7 Plus. À la place de la prise jack, il faudra utiliser une prise lightning, développée spécialement par la marque à la pomme. Le téléphone sera toutefois livré avec un adaptateur pour pouvoir brancher des écouteurs filaires traditionnels. Certifié IP67, l'iPhone 7 a été présenté comme étanche (jusqu'à un mètre de profondeur et pas plus de trente minutes) et résistant à la poussière.

Parmi la gamme de nouveaux produits présentés à la keynote, Apple a mis l’accent sur les Airpods, des écouteurs sans fil et composés d'une puce W1 leur permettant d'être contrôlés, comme tous les écouteurs composés d'une W1, en Bluetooth. Les AirPods sont lisses, sans bouton à presser ni besoin de les allumer. Une série d’autres modèles d’écouteurs sans fil ont également été annoncés par sa filiale Beats.

2. Un double capteur photo logé dans la coque

L'iPhone 7 Plus sera doté d'un double capteur photo, ce qui va lui permettre d'être en concurrence avec des appareils photos classiques très sophistiqués. Il sera équipé d'une seule caméra au dos de l'appareil, avec un capteur de 12 millions de pixels. Sur la face arrière, exit la protubérance mainte et mainte fois critiquée du capteur photo de l'iPhone 6 et 6s.


L'objectif des iPhone 7 et iPhone 7 Plus est désormais logé au sein d'une bague taillée dans la coque du téléphone. Le résultat est plus cohérent. S'il est trop tôt pour juger ce que cette lentille a dans le ventre, elle serait dotée d’un zoom d'une qualité 5 fois supérieure que la précédente génération d'iPhone.

3. Une Apple Watch waterproof

Une nouvelle version de la montre connectée d’Apple a également présenté mercredi 7 septembre à San Francisco. Apple a garanti que celle-ci était résistante à l'eau jusqu'à une profondeur de 50 mètres, et doté d’un GPS qui permettra à ses utilisateurs de monitorer leur activité sans leur smartphone.

Apple a aussi dévoilé une série de nouveaux designs, avec notamment un modèle conçu avec Nike et visant plus spécialement les amateurs de course à pied, ou encore de nouveaux bracelets et fonds d'écran exclusifs pour les modèles développés en partenariat avec Hermès. Apple va augmenter le prix de base de l'appareil, qui sera proposé à partir de 369 dollars aux Etats-Unis.

Première prise en main de l'Apple Watch 2

4. Un nouveau système d'exploitation

Parallèlement à l'iPhone 7, Apple sortira le 13 septembre une nouvelle version de son système d'exploitation mobile, baptisée iOS 10. Conçue pour fonctionner avec ses nouveaux appareils, elle inclut aussi des mises à jour des applications de cartographie et d'informations. Elle est aussi censée aider les efforts du groupe pour se faire une place au centre de la maison connectée.

OS 10 introduit de nombreuses interactions dans les applications courantes et de nouvelles possibilités de réagir aux notifications. Ce nouveau logiciel va de pair avec une refonte du bouton d'accueil, l'élément central de l'interface, qui reprend la technologie Force Touch des trackpads des MacBook et MacBook Pro.

5. Apple met l’accent sur le jeux vidéo

La firme américaine a annoncé conjointement avec Nintendo que Super Mario Run, un nouveau titre autour du célèbre personnage de jeux vidéo avait été développé spécialement pour le mobile. Ce nouveau jeu devrait donc arriver cette année exclusivement dans l'App Store, la boutique d'applications pour l'iPhone et l'iPad.

Avec l’éditeur de jeux californien Niantic, Apple que le phénomène planétaire Pokémon Go allait devenir accessible depuis une Apple Watch.

jeudi 1 septembre 2016

Harry Zarrouk nommé à la tête d'Oracle France (Pour ceux qui étaient en vacances)

Vu sur Lemondeinformatique.fr

La filiale française d'Oracle a changé de responsable. Après Richard Frajnd, c'est Harry Zarrouk qui occupe le poste de « country leader » du fournisseur américain pour l'Hexagone. Il a été nommé en juillet, indique Oracle.
Oracle a nommé en juillet un nouveau responsable à la tête de sa filiale française. Il s’agit de Harry Zarrouk qui était depuis 2012 responsable de l’activité Cloud Infrastructure d’Oracle pour le marché français. Il prend le poste de « country leader » sur l’Hexagone à la suite de Richard Frajnd qui occupait cette fonction depuis juin 2015. Harry Zarrouk, 43 ans, est diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP Europe) et titulaire d’un master européen de Management à Oxford.


AdTech Ad

Oracle France, contactée par la rédaction, rappelle que le nouveau responsable de la filiale s’était chargé en 2011 d’intégrer les équipes de Pillar Data Systems chez Oracle en Europe, ayant précédemment lancé en France, en 2005, les activités de cette start-up spécialisée dans le stockage dans laquelle avait investi Larry Ellison. Pendant 6 ans, Harry Zarrouk a développé Pillar en Europe, occupant en 2011 le poste de directeur Europe du Sud, jusqu’au rachat de la société par Oracle. Il avait auparavant été responsable channel chez Avaya en 1999 après avoir démarré sa carrière en 1996 chez 3COM/US Robotics en tant que responsable de compte.


Harry Zarrouk (à dr) avec Mike Workman (a g) fondateur de Pillar Data,
aujourd'hui 
Senior Vice President Stockage chez Oracle

samedi 5 décembre 2015

Numergy attérrit chez SFR

Juste pour mémoire comme ça ... http://ds45.blogspot.fr/2012/04/coup-de-pied-dans-le-cloud.html

Cloud : clap de fin pour Numergy, récupéré par SFR
Vu sur Silicon.fr par Reynald Fléchaux, 2 décembre 2015, 19:20

Comme Cloudwatt avant lui, l’autre projet de Cloud souverain termine sa course chez son principal actionnaire, SFR. Un rachat qui clôt l’aventure industrielle du Cloud souverain, qui n’a jamais décollé.

Comme nous l’annoncions dans nos colonnes le 9 novembre, c’est SFR qui va récupérer l’intégralité de Numergy, le Cloud souverain placé sous procédure de sauvegarde le 13 octobre dernier. L’opérateur mobile du groupe Altice a signé un accord en vue de racheter les parts détenues par la Caisse des dépôts (33 %) et par Atos (20 %). Ce qui lui permettra de contrôler l’intégralité du capital du Cloud souverain créé en septembre 2012. « L’offre de services SFR de Cloud Computing pour les entreprises, axe important de la stratégie du groupe, est ainsi renforcée, explique l’opérateur dans un communiqué. En effet, complémentaires à celle de SFR et du groupe Altice, l’offre et la technologie de Numergy représentent une opportunité pour accélérer le déploiement du Cloud en France et en Europe ».

La fin des Cloud souverains

En marge d’une conférence organisée par Altice début novembre, Jérôme Yomtov, le directeur général adjoint de SFR (Numericable-SFR), nous avait indiqué être en train de « finaliser un projet (de reprise, NDLR) pour pérenniser l’activité et les emplois ». La solution, poussée par le placement de la société sous la procédure de sauvegarde, est similaire à celle trouvée pour l’autre Cloud souverain, Cloudwatt, repris lui aussi par son actionnaire majoritaire, Orange, en mars dernier.

Comme l’autre Cloud souverain, Numergy a été confronté au décalage entre la réalité de son activité et les prévisions effectuées au moment du lancement du projet. Des plans qui prévoyaient un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros en 2017. Or, Numergy a seulement engrangé 2 millions en 2014 et devrait en générer 6 cette année. Cet état des lieux avait été la source « d’un désaccord entre actionnaires sur la stratégie d’investissement et sur leurs obligations à libérer du capital », selon les mots de son patron Philippe Tavernier. Comprendre : un ou plusieurs actionnaires étaient réticents à continuer à financer l’entreprise, expliquant son placement sous procédure de sauvegarde.

Rappelons que, pour le programme de Cloud souverain censé faire pièce aux grands acteurs américains comme Amazon, Microsoft ou Google, l’Etat a mobilisé une enveloppe de 150 millions d’euros répartie sur deux projets, Numergy et Cloudwatt. L’ensemble de la somme n’a toutefois pas été libérée.

mercredi 18 novembre 2015

To be or not to be hardware assist, that is the Software Defined Infrastructure

Aujourd'hui l' IT est à la croisée des chemins et doit opérer des choix cruciaux pour son évolution afin de répondre au mieux à la fois aux enjeux économiques mais aussi de performance qu'attendent les métiers. Prenez par exemple le cas des infrastructures dites Software Defined : si très clairement, par l'aspect consolidation elles répondent au souci d'optimisation financière,  l’aspect gestion et provisionnement intégrés elles facilitent le pilotage du socle matériel,  elles ne vont pas forcément adresser celui de la performance. Pire elles risquent de mettre les métiers dans l'embarras.
En effet, sachez qu'on en trouve deux types : celles qui pilotent des fabrics matérielles reprogrammées (des accélérateurs et multiplexeurs matériels) souvent salvatrices pour la préservation des performances et puis il y a celles qui émulent totalement les éléments processeurs stockages et réseaux. 

Si de prime abord les deux approches semblent équivalents, c'est lors de la montée en charge que l'on va vite se rendre compte de la différence entre les deux types de Software Defined Infrastructures avec un désavantage certain pour le second type : le temps de provisionnement de machines virtuelles VDI quatre à cinq fois plus important, la base de données OLTP qui semblera tourner au ralenti au fur et à mesure de sa montée en charge, le datawarehouse  qui sera complètement asphyxié, l'outil de gestion de la signalisation en temps réel qui répondra en retard ... Le problème majeur restera l'imprédictibilité des performances puisque l'infrastructure étant complétement émulée plus on l'utilisera, plus elle consommera de ressources bien physiques celles-là au détriment de la charge utile et je ne parle même pas de la bande passante réseau qui fondra comme neige au soleil.

Alors quand utiliser du Software Defined Infrastructure émulé ? Et bien réservez-le au Plan de Reprise d’Activité pour profiter d’un PRA –in-The-Box ou en tant qu’outil dédié à la formation pour bénéficier d’une émulation d’infrastructure dans un espace restreint.


Moralité : si l’infrastructure semble de plus en plus transparente, en fonction de vos choix, le résultat pourrait ne pas l’être …

jeudi 5 novembre 2015

Quelques images du salon de la photo 2015 à Paris porte de Versailles

Passage rapide et obligatoire sur le stand de la Nikon school ou l'ami Vincent m'a encore appris un truc que j'ignorai sur les hautes sensibilités )
 Vincent Lambert au manettes
le mode live view n'est pas fait que pour le vidéastes !
... avec Guillaume Mussau en assistant de luxe.

 Le sens du détail
 Sigma Monster 200-500mm f/2.8

 Patrick Pelletier nous raconte le D810A ( A... pour astronomie grâce à  un filtre infrarouge modifié)
Dans l'arène ou les photos en 3D ...






 Une schtroumpfette chez les jaunes




Quelques images de l'Oracle Open World 2015 à San Francisco