samedi 5 décembre 2015

Numergy attérrit chez SFR

Juste pour mémoire comme ça ... http://ds45.blogspot.fr/2012/04/coup-de-pied-dans-le-cloud.html

Cloud : clap de fin pour Numergy, récupéré par SFR
Vu sur Silicon.fr par Reynald Fléchaux, 2 décembre 2015, 19:20

Comme Cloudwatt avant lui, l’autre projet de Cloud souverain termine sa course chez son principal actionnaire, SFR. Un rachat qui clôt l’aventure industrielle du Cloud souverain, qui n’a jamais décollé.

Comme nous l’annoncions dans nos colonnes le 9 novembre, c’est SFR qui va récupérer l’intégralité de Numergy, le Cloud souverain placé sous procédure de sauvegarde le 13 octobre dernier. L’opérateur mobile du groupe Altice a signé un accord en vue de racheter les parts détenues par la Caisse des dépôts (33 %) et par Atos (20 %). Ce qui lui permettra de contrôler l’intégralité du capital du Cloud souverain créé en septembre 2012. « L’offre de services SFR de Cloud Computing pour les entreprises, axe important de la stratégie du groupe, est ainsi renforcée, explique l’opérateur dans un communiqué. En effet, complémentaires à celle de SFR et du groupe Altice, l’offre et la technologie de Numergy représentent une opportunité pour accélérer le déploiement du Cloud en France et en Europe ».

La fin des Cloud souverains

En marge d’une conférence organisée par Altice début novembre, Jérôme Yomtov, le directeur général adjoint de SFR (Numericable-SFR), nous avait indiqué être en train de « finaliser un projet (de reprise, NDLR) pour pérenniser l’activité et les emplois ». La solution, poussée par le placement de la société sous la procédure de sauvegarde, est similaire à celle trouvée pour l’autre Cloud souverain, Cloudwatt, repris lui aussi par son actionnaire majoritaire, Orange, en mars dernier.

Comme l’autre Cloud souverain, Numergy a été confronté au décalage entre la réalité de son activité et les prévisions effectuées au moment du lancement du projet. Des plans qui prévoyaient un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros en 2017. Or, Numergy a seulement engrangé 2 millions en 2014 et devrait en générer 6 cette année. Cet état des lieux avait été la source « d’un désaccord entre actionnaires sur la stratégie d’investissement et sur leurs obligations à libérer du capital », selon les mots de son patron Philippe Tavernier. Comprendre : un ou plusieurs actionnaires étaient réticents à continuer à financer l’entreprise, expliquant son placement sous procédure de sauvegarde.

Rappelons que, pour le programme de Cloud souverain censé faire pièce aux grands acteurs américains comme Amazon, Microsoft ou Google, l’Etat a mobilisé une enveloppe de 150 millions d’euros répartie sur deux projets, Numergy et Cloudwatt. L’ensemble de la somme n’a toutefois pas été libérée.

mercredi 18 novembre 2015

To be or not to be hardware assist, that is the Software Defined Infrastructure

Aujourd'hui l' IT est à la croisée des chemins et doit opérer des choix cruciaux pour son évolution afin de répondre au mieux à la fois aux enjeux économiques mais aussi de performance qu'attendent les métiers. Prenez par exemple le cas des infrastructures dites Software Defined : si très clairement, par l'aspect consolidation elles répondent au souci d'optimisation financière,  l’aspect gestion et provisionnement intégrés elles facilitent le pilotage du socle matériel,  elles ne vont pas forcément adresser celui de la performance. Pire elles risquent de mettre les métiers dans l'embarras.
En effet, sachez qu'on en trouve deux types : celles qui pilotent des fabrics matérielles reprogrammées (des accélérateurs et multiplexeurs matériels) souvent salvatrices pour la préservation des performances et puis il y a celles qui émulent totalement les éléments processeurs stockages et réseaux. 

Si de prime abord les deux approches semblent équivalents, c'est lors de la montée en charge que l'on va vite se rendre compte de la différence entre les deux types de Software Defined Infrastructures avec un désavantage certain pour le second type : le temps de provisionnement de machines virtuelles VDI quatre à cinq fois plus important, la base de données OLTP qui semblera tourner au ralenti au fur et à mesure de sa montée en charge, le datawarehouse  qui sera complètement asphyxié, l'outil de gestion de la signalisation en temps réel qui répondra en retard ... Le problème majeur restera l'imprédictibilité des performances puisque l'infrastructure étant complétement émulée plus on l'utilisera, plus elle consommera de ressources bien physiques celles-là au détriment de la charge utile et je ne parle même pas de la bande passante réseau qui fondra comme neige au soleil.

Alors quand utiliser du Software Defined Infrastructure émulé ? Et bien réservez-le au Plan de Reprise d’Activité pour profiter d’un PRA –in-The-Box ou en tant qu’outil dédié à la formation pour bénéficier d’une émulation d’infrastructure dans un espace restreint.


Moralité : si l’infrastructure semble de plus en plus transparente, en fonction de vos choix, le résultat pourrait ne pas l’être …

jeudi 5 novembre 2015

Quelques images du salon de la photo 2015 à Paris porte de Versailles

Passage rapide et obligatoire sur le stand de la Nikon school ou l'ami Vincent m'a encore appris un truc que j'ignorai sur les hautes sensibilités )
 Vincent Lambert au manettes
le mode live view n'est pas fait que pour le vidéastes !
... avec Guillaume Mussau en assistant de luxe.

 Le sens du détail
 Sigma Monster 200-500mm f/2.8

 Patrick Pelletier nous raconte le D810A ( A... pour astronomie grâce à  un filtre infrarouge modifié)
Dans l'arène ou les photos en 3D ...






 Une schtroumpfette chez les jaunes




Quelques images de l'Oracle Open World 2015 à San Francisco