mardi 24 septembre 2013

Telex : BlackBerry racheté par un fond d'investissement

NdB : Il y en a deux qui ont complètement manqués l'aire de l'évolution des usages du Smartphone : Microsoft et Blackberry. Maintenant, on sauve les meubles, c'était prévisible ...

Vu sur le Monde.fr


Le groupe BlackBerry a annoncé, lundi 23 septembre, un accord pour son rachat par le fonds d'investissement canadien Fairfax, premier actionnaire du groupe avec 10 % des parts. L'ancien numéro un des smartphones est désormais valorisé à 4,7 milliards de dollars, alors que la capitalisation boursière de l'entreprise dépassait les 80 milliards en 2008.


Vendredi, le groupe avait annoncé un vaste plan social, portant sur 4 500 emplois, soit 40 % de ses effectifs. Il avait aussi fait part de sa volonté de délaisser le segment grand public, pour se recentrer sur sa clientèle historique, les entreprises.

Certains analystes annonçaient alors qu'en se restructurant pour diviser ses dépenses par deux et en réduisant son périmètre le groupe cherchait également à se rendre plus attractif pour de potentiels acheteurs. En procédant à ce sauvetage, le consortium d'acquéreurs dirigé par Fairfax a décidé de retirer BlackBerry de la Bourse.

Lire notre chronologie sur Les rachats qui ont forgé le paysage mobile depuis l'iPhone

UN GROUPE EXSANGUE

BlackBerry avait annoncé explorer le scénario d'une revente dès le mois d'août, alors que la rumeur d'une sortie de Bourse – qui permettrait au groupe canadien de changer plus sereinement de stratégie – agitait les marchés.

La banque JPMorgan, déjà mandatée il y a près de deux ans pour effectuer une revue stratégique, restait à la manœuvre. Prem Watsa, président de Fairfax, avait démissionné du comité de direction de Blackberry pour éviter de "potentiels conflits d'intérêt".

Pris en tenaille entre le duo Apple-Samsung sur le haut de gamme et les constructeurs asiatiques sur le bas de gamme, exsangue après avoir raté la vague du tactile et des tablettes, BlackBerry détient depuis le printemps moins de 3 % du marché mondial des smartphones, selon le cabinet IDC.

DERNIÈRE TENTATIVE

Les nouveaux modèles de smartphone, le Z10 et le Q10, dernière tentative du groupe pour relancer ses ventes, n'ont pas eu l'effet escompté. Entre juin et septembre, Blackberry n'a ainsi vendu que 3,7 millions de smartphones, presque deux fois moins qu'en 2012.

Lire : "BlackBerry 10, à la recherche du mobinaute perdu" et "Le tactile, ce n'est pas toujours facile" (édition abonnés)

Parallèlement, la situation financière de l'entreprise s'est fortement dégradée sur cette même période. Selon des données préliminaires publiées vendredi, elle devrait accuser une perte opérationnelle comprise entre 950 et 995 millions de dollars (736 millions d'euros). Le chiffre d'affaires devrait, lui, avoir chuté de 45 %, à seulement 1,6 milliard de dollars.

L'offre de Fairfax, qui doit encore être approuvée par l'ensemble des actionnaires, prévoit la reprise des titres du groupe à raison de 9 dollars l'unité et vise une conclusion au plus tard le 4 novembre. L'action BlackBerry avait ouvert lundi matin à 8,72 dollars, bien loin de sa valeur record de plus de 200 dollars en 2007, juste avant le lancement de l'iPhone d'Apple.

lundi 23 septembre 2013

Telex : VMware vCloud Suite 5.5 dispo au téléchargement

Ça-y-est, nous allons pouvoir upgrader nos plate-formes de pré-production pour préparer les migrations.rendez-vous à l'adresse https://my.vmware.com/web/vmware/downloads

Ouverture de l'Oracle Open World 2013

Après deux courses de l'America's Cup remportées par le défi Oracle, Larry était d'excellente humeur lors de sa keynote et n'a pas hésité à taquiner son démonstrateur lors de la présentation de l'option In-Memory de la version 12c et tacler le nom improbable donné à l'appliance de sauvegarde qu'il annonçait ce même jour. De l'option In-Memory, il faut comprendre que le moteur du SGBD gère les données à la fois en lignes et en colonnes ce qui évite l'usage des index très consommateurs en CPU. Lors de la démonstration, le résultat était obtenu plus de 1000 fois plus rapidement ! Cette option est utilisable sans aucune modification dans les bases existantes à part l'activation de l'option. A tester d'urgence en rentrant :)  Autre annonce impressionnante, le M6-32  Big Memory Machine un engin de guerre supportant 32 processeurs M6 associés à 32 Téra-Octets de RAM (vous avez bien lu) une mémoire composée de 1024 barrettes DIMMs. combinant l'accès quasi instantané à la RAM avec des IOPS digne d'une flash et une capacité du niveau d'une baie de stockage.L'engin délivrerait 3To de bande passante, de quoi désengorger quelques (très) gros datacenters.

Le Golden Gate dans les nuages
Le Defender Oracle devant Alcatraz
La ligne droite de la 2eme régate, malgré l'effet d'optique, c'est bien Oracle qui mène la course


Quelques une des 60 000 personnes attendues en route pour la Keynote

Larry arrive on-stage



dimanche 22 septembre 2013

Quelques photos de l'America's Cup sous la pluie

 Le Defender Oracle avec en fond le Bay Bridge





 Dean Parker, le skipper Néo-Zélandais



lundi 16 septembre 2013

Oracle T10000D : La bande n'est encore pas tout à fait morte

NdB : Venant d'investir dans une librairie Oracle SL150 équipée de lecteurs LTO-6, je le confirme, mieux c'est une obligation LEGALE

Oracle continue à investir dans la bande

Vu sur le MagIT  par Christophe Bardy - Publié: 15 sept. 2013

Oracle a dévoilé cette semaine la quatrième génération de son lecteur de bandes StorageTek T10000, le T10000D, un lecteur de cartouche offrant une capacité maximale non compressée de 8,5 To, un taux de transfert soutenu de 252 Mo/s en mode non compressé et un taux de transfert maximal de 800 Mo/s en mode compressé. C’est sensiblement mieux que la précédente génération, le T10000C, qui offrait une capacité maximale de 5,5 To, un débit non compressé de 252 Mo et un débit soutenu en mode compressé de 360 Mo/s.

C’est surtout bien mieux que son concurrent le plus immédiat, le lecteur TS1140 d’IBM. Ce dernier offre en effet une capacité maximale inférieure de plus de moitié (4 To) et un débit plafond en mode non compressé de 250 Mo/s. En mode non compressé, son débit est plafonné par son interface Fibre Channel à 4Gbit/s soit un maximum théorique de 500 Mo/s.

Côté « open », la dernière génération de lecteur LTO fait pâle figure. Le LTO-6 a une capacité native de 3,2 To et un débit soutenu plafond de 160 Mo/s.

Oracle offre désormais la solution la plus performante et la plus dense

Oracle SL8500
Une librairie SL8500 peut désormais héberger 2,1 exaoctets de données
Dans le monde des librairies de bande, les chiffres ont de l’importance : plus le lecteur est performant et capacitif, et plus on peut archiver de données dans un espace donné. Exemple type, un complexe de librairies haut de gamme StorageTek SL8500 d’Oracle dans sa configuration la plus évoluée permet de stocker jusqu’à 850 Po non compressés sur 100880 cartouches (avec 640 lecteurs) sur 140m2 d’espace de datacenter (soit 6,1 Po /m2). Par comparaison, chez IBM, la librairie TS3500 permet quant à elle de stocker 900Po de données sur 225 000 cartouches TS1140 (la dernière itération du format 3592) dans un espace d’environ 224,6 m2 soit 4 Po/m2.

La bataille ne se joue toutefois pas seulement avec les cartouches de la famille 3592 sur le marché du haut de gamme, mais aussi désormais avec le format ouvert LTO. Selon David Reine, un analyste du Clipper Group, le T10000D permet aussi aux librairies d’Oracle utilisant ses lecteurs « propriétaires » - les librairies StorageTek acceptent aussi les lecteurs et cartouches LTO – d’être compétitives avec les librairies LTO. Une librairie SL3000 de 1Po de capacité équipée de lecteurs T10000D serait ainsi désormais 20% moins coûteuse qu’une librairie LTO, tout en occupant 20% d’espace au sol en moins.

Des chiffres qui ont de l’importance pour ceux qui doivent sauvegarder et archiver de très grandes quantités de données (secteurs des médias, de la santé, du HPC, hébergeurs et opérateurs de services en cloud). On sait par exemple que Google et Amazon utilise des librairies de bande pour la sauvegarde de leurs environnements cloud et il se murmure aussi que le service d’archivage de données à long terme d’Amazon serait basé sur des librairies de bande. Mais chut ne le dite pas à certains constructeurs de systèmes de stockage, pour lesquels, la bande est  « morte »…

Le lecteur le plus performant au monde, en attendant la prochaine génération de lecteur IBM

Côté technique, le nouveau lecteur T10000D adopte les interfaces Fibre Channel à 16 Gbit/s et FCoE 10 Gigabit et fait l’impasse sur le Ficon. L’adoption de ces interfaces est l’une des clés de la performance du nouveau lecteur et il sera intéressant de voir quelle sera la réaction d’IBM avec sa prochaine génération de lecteur de cartouche 3592. L’actuel TS 1140, lancé mi 2011, est pour l’instant le dernier représentant de la famille 3592, mais la roadmap publique d’IBM prévoit encore deux générations de lecteurs 3592. La prochaine devrait offrir une capacité native de 6 à 8 To par cartouche et un débit soutenu de 360 Mo/s. Selon IBM elle supportera les interfaces Ficon, Fibre Channel (débit non précisé) et FCoE.

Un autre point fort du 10000D est la protection de l’investissement. Le lecteur sait relire toutes les cartouches T10000 de la première génération à la génération actuelle. Plus important encore, il permet de lire et écrire sur les mêmes cartouches « T2 » que le 10000C et de doper leur capacité de près de 55%, selon Oracle.

Signalons aussi qu’Oracle a encore amélioré son support de LTFS avec le support de l’indexation de données et la possibilité de littéralement, glisser déposer des données depuis un disque dur, grâce à son logiciel LTFS Library Edition (LTFS LE).

Notons pour terminer qu’Oracle n’a fourni aucune information tarifaire sur le T10000D. Le constructeur a en revanche fournit des indications sur la consommation du lecteur qui est de 36W en veille et de 90 W en fonctionnement. A titre de comparaison, IBM indique une consommation de 51W en fonctionnement pour le TS1140 sur sa fiche de fonctionnement

dimanche 15 septembre 2013

Concert Electro-rock à Orléans

L'Astrolabe était de sortie cet après-midi et nous a offert un concert quadriphonie des groupes Pneu, Marvin,, Electric Electric et Papier Tigre qui se sont relayés pour jouer sur le parvis du théatre d'Orléans cet après-midi. Un bon moment qui prouve que ça bouge par chez nous.

Nikon D800 + Nikkor 28-300 f/3.5-5.6, 14-24 f/2.8, 70-200 f/2.8














mercredi 4 septembre 2013

EMC dévoile ses nouvelles VNX et annonce NILE

Vu dans le mondeinformatique.fr : EMC dope les performances de ses baies VNX

EMC a présenté des évolutions de son offre de stockage moyen de gamme VNX. Au menu, optimisation des puces multi coeurs et de la mémoire flash. Par ailleurs, la firme américaine a annoncé la disponibilité de son offre de Software Defined Storage ViPR et a levé le voile sur le projet Nile, une offre de stockage cloud élastique.

En direct de Milan - C'est en plein coeur de la Lombardie à Milan qu'EMC a fait ses dernières annonces en matière de stockage. Et la star du jour a été le produit VNX, des baies hybrides (NAS/SAN) orientées milieu de gamme. Les demandes en capacité ont explosé ces dernières années avec le développement de la mobilité, du big data et le cloud, explique David Goulden, président et COO d'EMC. Il ajoute qu'« aujourd'hui, les capacités se calculent en pétaoctet et la demande s'accélère. Alors que nous vendions en 2005 notre premier exaoctet de capacité, au deuxième trimestre 2013, nous sommes à un exaoctet par mois ». Pour répondre à ces besoins, EMC a revu ses produits de milieu de gamme VNX en dévoilant 6 baies (5200, 5400, 5600, 5800, 7600 et 8000) avec deux axes : l'optimisation des processeurs multicoeurs et intégration améliorée de la mémoire flash.



Avec Intel, le spécialiste du stockage a amélioré le logiciel des solutions VNX pour mieux exploiter le multithread et mieux répartir les charges de travail sur l'ensemble des coeurs. « Avec une puissance de calcul optimisée dans les solutions de stockage, nous améliorons la bande passante (30 Gbit/s) et le traitement des workloads (x4 pour les bases de données par exemple) ». Les VNX seront équipés de processeurs Intel Xeon 5600 et les gains de la solution appelée MCX sont importants en matière de gestion des I/O (entrées/sorties) où EMC affiche 240 000 IOPS pour les anciennes configurations et jusqu'à 1,1 millions d'IOPS (sur 32 coeurs) pour les VNX dévoilés aujourd'hui.

De 6 Po en disque à 600 To en flash

L'autre axe complémentaire est une intégration plus importante de la mémoire flash. EMC propose une configuration complétement flash VNX-F avec 600 To de capacité en MLC, mais augmente aussi la configuration full disque classique pour atteindre 6 Po. EMC indique que les baies peuvent importer jusqu'à 6 600 VM. « Les PME-PMI sont à la recherche d'un équilibre entre performances et prix. Les charges de travail vont définir la priorité du stockage », souligne Rich Napolitano, président de la division Unified Storage.



En matière de prix, EMC profite de la baisse du prix des SSD et Eric Herzog, vice-président de la même division a annoncé qu'« avec l'optimisation flash et la déduplication, nous pouvons arriver à 1 dollar le Go ». Par ailleurs, il a montré différentes fonctionnalités de l'outil de management Unisphere, comme la possibilité de faire de la déduplication Lun par Lun ou baies par baies et de la programmer. Sur le plan tarifaire, les VNX nouvelle génération vont débuter à 20 000 dollars et elles sont disponibles immédiatement. Ces baies trouveront naturellement leur place dans les plates-formes VSPEX et les VBlock.

Software defined storage disponible et projet Nile dévoilé 

Autre annonce d'EMC, la disponibilité de ViPR, la solution de programmation des infrastructures de stockage. Annoncé à Las Vegas, cette solution fait la distinction entre la gestion de l'infrastructure de stockage, aussi appelée le plan de contrôle, et les données stockées dans les équipements, le plan de données. Le contrôleur qui s'immisce entre les deux est capable d'administrer l'ensemble des solutions de stockage d'EMC (VMax, VPlex et Isilon), mais aussi des équipements tiers comme les baies Netapp. Il est capable de gérer le provisionning ou la migration en considérant cet environnement de stockage hétérogène comme un seul pool de ressources. Par ailleurs, avec ViPR Data Services, les clients peuvent supporter le stockage en mode bloc et fichiers avec les protocoles traditionnels, NFS, iSCSI. Dans un proche avenir, ils pourront aussi intégrer le stockage en mode objet avec des protocoles connus comme HDFS de Hadoop.



Enfin la dernière annonce porte sur le projet Nile, une solution de stockage cloud élastique. « En 2016, les entreprises vont jongler entre des applications qui seront hébergées sur des clouds publics et d'autres sur des clouds privés hébergés ou non », explique David Goulden. Il ajoute « la coexistence de différentes architectures de stockage va être compliqué ». Le projet Nile veut réduire cette complexité en gérant les différents éléments de stockage (bloc, objet file) selon les exigences des clients sur ses charges de travail (augmentation des capacités, un rapport performance/prix). Jeremy Burton, directeur marketing et vice-président exécutif d'EMC n'a pas donné beaucoup de détails sur ce projet. Il faudra donc attendre pour connaître les dessous de cette plate-forme, (intégration de ViPR et/ou de l'acquisition de ScaleIO en juillet dernier).