mercredi 5 décembre 2012

La vision d'EMC pour le stockage en 2013


Vu sur EMC Connect :

EMC: Quelle vision technologique pour 2013 ?


A l’occasion d’EMC Forum 2012, Sébastien Verger, le CTO d’EMC France, a levé le voile sur les évolutions de l’offre EMC attendues pour 2013 en mettant l’accent, sans surprise, sur l’intégration du stockage Flash de bout en bout entre serveurs et baies de stockage.
La mémoire Flash va jouer un rôle clé dans la transformation des architectures de stockage des prochaines années. C’est ce qu’a mis en lumière l’intervention de Sébastien Verger, le CTO d’EMC France à l’occasion d’EMC Forum 2012 qui se tenait à Paris, au Carrousel du Louvre le 15 novembre dernier. La raison fondamentale de l’importance de la Flash tient à une question d’architecture des systèmes informatiques : si la performance des processeurs a explosé au cours des dernières années, celle des disques durs n’a pas suivi ce qui fait que le stockage est devenu un goulet d’étranglement pour les performances. Un goulet qu’il est possible de faire disparaître avec la mémoire Flash.

L’impact de la Flash sur les systèmes de stockage est lié à ses caractéristiques uniques en matière de rapport performances/prix.

Pour se faire une idée du fossé qui s’est creusé entre stockage et « compute » il suffit de comparer le temps d’accès d’une mémoire vive, d’un disque dur et d’une mémoire Flash. La première a un temps d’accès de 2 nanosecondes, tandis que le second a un temps d’accès typique de 5 à 6 millisecondes (pour un disque SAS) et du double pour un disque SATA. Une mémoire Flash de dernière génération, de son côté, a un temps d’accès de l’ordre de 60 nanosecondes. Ecrit ainsi les différences ne sont pas parlantes mais si on les ramène à une échelle plus courante la différence est criante : posons comme hypothèse que le temps d’accès de la mémoire vive est de 1s, ce qui nous amène, en gardant les mêmes proportions, à un temps d’accès pour la mémoire Flash de 30s alors qu’il estde 28 jours et 23 heures pour un disque dur SAS ! Cela veut dire qu’au lieu d’attendre 1s pour atteindre une donnée en mémoire vive, le processeur doit attendre 30s, s’il doit la chercher dans une carte flash locale et près d’un mois s’il lui faut aller la lire sur le disque dur… Le pire est que ce différentiel va croissant : le temps d’accès aux mémoires continue de s’améliorer, tandis que celui des disques durs n’a plus évolué depuis bientôt dix ans.
Comme l’explique Sébastien Verger, l’ironie est que les utilisateurs comprennent bien la différence, en tout cas ceux qui ont équipé leur ordinateur d’un SSD, le simple remplacement du disque dur par un disque à mémoire Flash apportant une amélioration des performances sans commune mesure avec celle permise par l’utilisation d’un processeur plus rapide.

Un usage judicieux des disques SSD permet d’améliorer considérablement la performance d’une baie de stockage tout en réduisant ses coûts.


Fort de ce constat, EMC entend utiliser au mieux les bénéfices que procure la mémoire Flash sur l’ensemble de la chaine reliant serveurs et stockage. Le premier étage auquel EMC a appliqué la technologie est bien évidemment les baies de stockage. Selon Sébastien Verger, il suffit d’installer 2,5 à 10% de la capacité d’une baie de stockage en disques SSD pour doper de façon significative les performances, tout en abaissant les coûts et la consommation électrique. L’utilisation de disques SSD permet en effet d’éliminer le recours à des disques SAS coûteux mais aussi très gourmands en énergie et de les remplacer par des disques SATA. Le système de tiering des baies permet alors de cibler les opérations d’I/O les plus intensives vers la Flash et d’utiliser le pool de capacité SATA pour le stockage « à froid » des données. Actuellement, plus de 60% des baies VNX et VNXe vendues embarquent un étage de stockage Flash.

La baie 100% Flash « Project X » promet des performances explosives couplées à une très grande simplicité d’utilisation


L’étape suivante sur le marché des baies de stockage est l’arrivée d’une nouvelle catégorie de systèmes de stockage basés à 100% sur la mémoire Flash afin d’offrir des performances aussi élevées que possible. Comme l’explique Sébastien Verger, c’est le « Project X » d’EMC, qui s’appuie sur la technologie rachetée à l’Israélien XtremIO. La baie de stockage qui en résultera promet des performances inconnues à ce jour, à savoir plus d’un million d’IOPS soutenus, et ce quel que soit le type d’application. La baie combine l’usage de la Flash comme support de stockage avec un usage systématique de la déduplication de données (afin de minimiser l’usure de la Flash mais aussi d’optimiser l’usage de la capacité). Son architecture étant basée sur un concept scale-out, la performance augmente avec le nombre de nœuds dans le cluster de stockage. L’objectif est aussi de faire en sorte que la baie s’auto-optimise de telle sorte qu’elle ne nécessite ni tuning ni allocation manuelle de ressources.

Olivier Parcollet, Architecte IT chez Keolis, par ailleurs connu pour son rôle au sein du groupe utilisateurs de VMware, est venu témoigner de son utilisation d’un prototype de la baie ProjectX lors d’EMC Forum. Avec deux nœuds, Olivier Parcollet indique « que le niveau de performance est assez bluffant ». Lors de tests de montée en charge, Keolis a ainsi pu obtenir plus de 200 000 IOPs avec une latence d’1 ms, sur l’ensemble des volumes depuis un seul serveur vSphere 5 sur une carte bi-canal FC 4Gb/s. Et on rappelle que ce n’était qu’avec deux nœuds et une version prototype loin d’être finalisée…

Gérer la performance en optimisant l’usage de la Flash de bout en bout
Si EMC continue à développer les usages de la Flash dans les baies de stockage, la société met aussi l’accent sur le bon usage de la Flash sur l’ensemble de la chaine reliant les serveurs au stockage. La firme a ainsi fait un premier pas dans le monde des serveurs en introduisant cet été la carte VFCache. Cette carte PCI-express Flash s’installe directement dans le serveur qui accède aux données, et elle offre des performances optimale car le bus sur lequel elle est installée (PCI Express) a une latence bien inférieur aux connexions SAN. et sur un bus qui n’est pas un goulet d’étranglement. Elle peut être utilisée à la fois comme un étage de stockage local à très hautes performances ou comme un cache vers les données stockées sur les baies de stockage. La proximité de la Flash du processeur permet notamment de minimiser la latence d’accès et de répondre aux besoins des applications les plus sensibles à la latence comme les applications transactionnelles, les bases de données… Les tests menés sous Oracle ont ainsi montré des gains de performance de l’ordre d’un facteur de trois.

L’un des problèmes de l’usage des cartes PCIe Flash est toutefois leur coût. EMC travaille donc à une appliance de cache partagée baptisée « Thunder » dont l’objectif est de permettre la mutualisation de plusieurs cartes Flash VF Cache par un grand nombre de serveurs. « Thunder » s’appuiera sur un bus de communication rapide comme Infiniband pour communiquer avec les serveurs et minimiser ainsi au mieux l’impact du bus de connexion sur la latence. L’idée est de servir de cache partagé et sécurisé pour un groupe de serveurs en frontal des baies de stockage SAN.

Des technologies qui pourront être déployées individuellement ou conjointement avec un degré d’optimisation supplémentaire grâce à l’utilisation de la technologie FAST de bout en bout.


Ces technologies pourront bien sûr être déployées de façon autonome. Mais EMC travaille à coordonner leurs bénéfices individuels au sein d’une architecture optimisée. L’idée est d’appliquer la technologie de tiering FAST de bout en bout entre les serveurs et les baies de stockage par exemple pour pré-peupler le cache d’une carte VFCache avec des données d’une baie de stockage. L’objectif est bien sûr d’assurer une protection maximale des données tout en optimisant encore un peu plus les performances.

RecoverPoint et VPLEX à l’honneur en 2013
La mémoire Flash n’était toutefois pas la seule technologie à l’honneur lors de l’intervention de Sébastien Verger à EMC Forum. Ce dernier a aussi mis en avant la technologie de réplication continue RecoverPoint, de plus en plus utilisée par les clients pour protéger leurs environnements de stockage et garantir un redémarrage aussi rapide que possible avec aussi peu de pertes de données que possible en cas de sinistre sur leur centre informatique primaire. L’année 2013 devrait voir la généralisation du support de RecoverPoint à l’ensemble des gammes EMC (la technologie est déjà supportée sur VNX et VMAX).

VPlex rend possible la mise en oeuvre d’architectures virtualisées distribuées entre deux datacenters géographiquement distant en mode actif/actif.

Sébastien Verger a aussi évoqué les progrès réalisés par EMC avec son appliance de stockage distribué VPLEX qui permet de concevoir des architectures informatiques virtualisées réparties entre plusieurs datacenters en mode actif-actif. L’année 2013 devrait voir se concrétiser la promesse d’une version globale de VPLEX (la technologie supporte déjà le fonctionnement sur deux datacenters en mode actif/actif sur une distance de 200km)..

samedi 1 décembre 2012

Quelques images du Club des Experts VMware 2012

Cette semaine s'est déroulé la réunion annuelle du Club des Experts VMware à Paris. En compagnie de quelques éminents membres du support L3/L4  francophone de l'éditeur, nous avons pu profiter de précieux conseils d'implémentation et de la présentation de pré-versions de futurs produits. Trend Micro Mittel, Acronis ou encore EMC nous ont aussi fait profiter de quelques démonstrations technologiques. Les échanges ont été fructueux sans filtre et sans tabous.

L'embarqué, domaine d'excellence de l'industrie française


NdB : S'il est un secteur que je connais particulièrement bien, c'est celui  des transports urbains. Il est assez intéressant de constater à quel point ce dernier est bien à l'inverse de l'air du temps : prenez par exemple la croissance annuelle de fréquentation qui est depuis plusieurs années de 8% à 10%  et qui s'accélère, Le fait que ces systèmes de transports qu'ils soient urbains ou extra-urbains ne fonctionnent pas tout seul et font très largement appel à la fois aux technologies éprouvées de l'automatisme et de l'informatique dernier cri. Un mode de transport lourd tel qu'un Métro, un Tramway ou un Bus à Haut Niveau de Service en site propre (BHNS) embarquent quasi systématiquement des systèmes informatiques temps réel liés à la conduite (Wind River VXworks est mon ami), de la radio TETRA (GSM privé de type 2G), de la billetique avec ou sans contact incluant NFC et traitement back office de type Big Data, de la géolocalisation avec suivi pour régulation, de la vidéo, du Wifi pour les usagers .. le tout pour plusieurs dizaines de millions d'euros; Je trouve regrettable de ne trouver nulle trace d'Alstom, Vix, Parkeon, Inéo, Spie, Thales et des opérateurs Veolia Transdev, Keolis ou RATP qui sont des références mondiales sur ces sujets ! Là, on parle bien de secteur porteur et d'entreprises qui recrutent. Qu'on se le dise, il n'y a pas que la bagnole et l'avion dans la vie.



Vu sur le MagIT : Systèmes embarqués : un secteur dynamique qui brave la crise  Le 29 novembre 2012 (14:44) - par Cyrille Chausson

Une étude de Pierre Audoin Consultants, publiée lors des Assises de l’embarqué, met en avant le dynamisme d’un secteur du numérique qui ne connait pas la crise. Avec, pour certains éditeurs, des taux de croissance supérieurs à 20 %, l’embarqué demeure un segment compétitif pour l’Hexagone. L’aéronautique et l’automobile sont les deux industries les plus consommatrices de ces systèmes.

Le secteur de l’embarqué pourrait-il être l’un des leviers de croissance de l’industrie du numérique en France ? C’est une question que l’on peut se poser à la lecture des derniers chiffres publiés par le cabinet d’études Pierre Audoin Consultants (en collaboration avec Syntec Numérique), lors de la 5e édition des Assises de l’embarqué qui se tenait hier à Paris. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : alors que l’industrie française des logiciels et des services tente de résister à la crise, avec un fléchissement attendu de 0,6 % en 2012 selon Pierre Audoin Consultants (PAC), le secteur de l’embarqué se distingue par un dynamisme qui pourrait redonner des couleurs à l’industrie. Quelque 20 % des acteurs de ce segment, interrogés par PAC, ont fait état d’un taux de croissance supérieur à 20 % en 2012. Mieux, les trois quarts du panel sondé par le cabinet d’analyse (100 acteurs du secteur) parlent de croissance cette année. Une bouffée d’air frais dans un secteur en proie à la morosité.

Il faut dire que la filière française des systèmes embarqués dispose d’armes solides et de pôles de compétences qui tirent l’innovation. Ainsi, le pôle de compétitivité grenoblois Minalogic, dont l’expertise dans les composants électroniques est reconnue, les pôles SCS en Paca et TES en Normandie pour les projets NFC, sans contacts et communication sécurisées. Sans oublier le pôle francilien Systematic pour la partie plus logicielle ou le programme gouvernemental Captronic, dont la mission est de faciliter l’innovation et la compétitivité des PME par l’électronique, comme l’indique son site Internet. La France se distingue également par un réservoir de compétences dans l’automobile et dans l’aéronautique, comme en témoigne le cluster Aerospace Valley. « Les pôles de compétitivité ont un rôle structurant avec une augmentation forte des acteurs faisant partie d’au moins un pôle », souligne par ailleurs PAC.


Et justement. En France, l’aéronautique et l’automobile sont les deux secteurs moteurs de l’embarqué, observe PAC. En 2012, 62 % des offreurs adressent directement le premier et 47 % le second. Ces deux industries sont par ailleurs étroitement imbriquées, note le cabinet d’analystes. « Plus de 70% des acteurs qui adressent le secteur automobile sont aussi positionnés sur le secteur de l’aéronautique, et 56 % des acteurs qui adressent le secteur aéronautique sont aussi positionnés sur le secteur automobile », précise PAC. Ce deux domaines tirent ainsi l’ensemble du secteur et sont les clés de la croissance de ses acteurs. Suivent l’industrie des transports qui intéresse aujourd’hui 36 % des acteurs de l’embarqué, l’énergie, les équipements médicaux (un segment que l’on sait croissant),  l’électronique grand public à 32% et l’industrie mécanique à 25%. Plus étonnants, les projets liés à la fabrication de produits télécoms, de téléphone mobile et de cartes à puce n’occupent respectivement que 23 %, 21 % et 20 % des acteurs de l’embarqué.

Maturité du secteur

Autre enseignement de cette étude : alors que les start-up françaises de l’IT peinent à intégrer l’international dans leur modèle de base, les entreprises de l’embarqué, elles, y passent. PAC observe « un mouvement plus prononcé vers l’international où les zones hors de France sont des moteurs de leurs croissances [des acteurs de l’embarqué, NDLR] ». Une forme de maturité du secteur – et de sa structuration – en France qui se traduit notamment par l’internationalisation. Autre constat : la bonne santé du secteur se ressent à l’étranger, puisque le cabinet d’analystes évoque « une pénétration relativement plus importante des acteurs étrangers sur l’embarqué en France ». De 7 % en 2007, les acteurs étrangers présents sur le marché français sont aujourd’hui 11 %.

L’Open Source comme catalyseur

Enfin, et c’est un point clé, en matière d’outillage pour les systèmes embarqués, l’Open Source domine. Ces applications à code ouvert sont utilisées, encore essentiellement, dans les processus de développement et de test par 65% des éditeurs et par 42 % des sociétés de services. Elles se retrouvent assez peu dans les systèmes embarqués eux-mêmes, note PAC, à l’exception des systèmes pour le grand public, comme la téléphonie mobile par exemple – l’effet Android sans doute. En 2012, 45% des éditeurs sondés par PAC et 26% des sociétés de services affirment participer à une communauté Open Source.

Il est à noter que les clusters français de l’embarqué sont à l’origine de nombreux projets dans l’outillage Open Source. On se rappelle du projet Polarsys, aujourd’hui à la fondation Eclipse, mais né au sein du pôle Aerospace Valley. Polarsys vise à développer un outillage pour l’embarqué critique, mais surtout d’y associer des périodes de support sur le (très) long terme adaptées à ce type de systèmes.

vendredi 23 novembre 2012

A lire de toute urgence : les aventures de Bobineau le DSI

Mon ami Yann Serra, grand reporter chez 01 Informatique, détenteur de je cite "la plus longue carrière de journaliste dans la presse informatique française", viens de nous gratifier d'une oeuvre absolument géniale qui fera rire du geek jusqu'au béotien en informatique. Il a vraiment du talent ce garçon. Cliquez sur l'image et profitez


lundi 19 novembre 2012

Pensée du soir autour du Cloud


Avec le Cloud Computing on entend rendre le système d'information agile : on se moque de savoir où sont les ressources pourvu qu’elles soient accessibles, mais est-ce la réponse universelle ?
Non. Je m'explique : ce n'est notamment pas applicable dans l'industriel, domaine où le cycle de renouvellement n'est pas celui de la bureautique windowzienne.

Le nucléaire, l'aéronautique, l'espace, le ferroviaire.. autant de domaines critiques où les sous-systèmes doivent être en mesure de supporter des dizaines d'années de fonctionnement en garantissant une sécurité intrinsèque. Mieux, l'âge devient un gage de sûreté car il permet d'anticiper les réactions du système y compris dans ses dysfonctionnements ! Parfois, ce sont les contrats de fabrication qui lient des partenaires dans le temps : prenez l'exemple d'un sous-traitant automobile qui devra supporter la fabrication à neuf d'éléments pour une vingtaine d'année au moins ! Ah oui, le look carré du tableau de bord de la Super 5 campus ça calme :)


Même les rois du Cloud Google ou Amazon n'y coupent pas puisque l'environnement de leurs propres Datacenters regorge d'automates GTB/GTC qui sont tout sauf virtuels. La supervision de ces mêmes automates elle, s'appuie quasi systématiquement sur des systèmes ayant une durée de vie rythmée par le marketing de la micro-informatique, souplesse des outils de développement agiles oblige. La virtualisation est d'ailleurs une réponse à apporter pour gommer l'adhérence au support physique et par exemple préserver un outil sous WIndows NT 4 bien au-delà de ses 15 ans d’usage.



Peut-on imaginer des processeurs ou asics virtuels qui pourraient reprendre les fonctions de matériels bien physiques mais en voie de disparition de certains sous-systèmes physiques ? Oui, au travers du reverse engineering et de  l'émulation. Nombre de synthétiseurs musicaux hors de prix dans les années 80 sont accessibles aujourd’hui pour quelques  dizaines d’euros sous la  forme d’un logiciel à installer sur un micro-ordinateur.

Est-ce applicable partout ?  Non, car cela  dépend surtout de l'interface à réaliser pour une stricte compatibilité fonctionnelle et du risque encouru. Comme je dis souvent, je ne suis pas sûr que l’on verra un jour un transformateur électrique 16 000v français consigné par une personne située à Bangalore.


Si Cloud Computing il y a, ne l’oublions pas, c’est sur des bases bien physiques qu’il s’appuie.



Telex : SIGEMS, un Cloud santé basé sur UCS.

Retour d'expérience à lire sur le blog Cisco Datacnter d'Eric Debray.

dimanche 18 novembre 2012

Invitation Club des experts / Customer day pour le VMUG


Le prochain club des experts se déroulera sur deux jours et conjointement aux customer days.


Les équipes support VMware viendront de Cork pour animer deux demi-journées de session techniques sur des sujets variées. Cet évènement est ouvert aux intervenants techniques des clients finaux certifiés VCA, VCAP, VTSP, VCP, …

Jeudi 29 Novembre – End User Computing

08h30 – Accueil
09h00 -Introduction
09h30 – VMware View
10h30 – Horizon Mobile
11h30 – ThinApp
12h30 – Déjeuner
14h00 – Trend Micro
15h30 – Mitel
17h00 - Mirage
18h00 – Fin

Vendredi 30 Novembre – Infrastructure

08h30 – Accueil
09h00 – Performance
10h00 – SRM
10h45 – Storage
11h45 – General session/ vSphere 5.1
12h30 – Déjeuner
14h00 – Acronis
15h30 – EMC
17h00 – Fin
Le lieu

Paris Montparnasse, Le lien d’inscription ICI

Le nombre de places étant limité les inscriptions seront vérifiées et sous réserve d’approbation.