dimanche 6 septembre 2009

Collector le retour : les cartes SCSI PCI

Après les cartes SCSI au format ISA, j'ai remis la mains sur des cartes un peu plus récentes à savoir :
- une 2930 CU de 1997 avec connecteur HD 50
- une 2940 OU de 1996 avec connecteur HD 50
- une 29160 2000 avec connecteur HD 68.
Cette denière carte supporte le SCSI différentiel permettant le mélange de différents débits (LVD) tout en ayant une chaine SCSI pouvant atteindre jusqu'à 5 m de longueur sans perte de données.
Les 29320UW et autres 29640 UW s'appuient sur la même architecture.

Fusion Oracle Sun pas encore acquise ....

Update : Au final, l'UE pourrait laisser faire, Oracle proposerait de se séparer de mysql.

Par Pierre Berlemont - 01net

C'est un petit caillou qui s'est malencontreusement glissé dans la chaussure de Larry Ellison, le patron d'Oracle. Mais il fait mal. Alors que, fin août, la justice américaine ne voyait pas d'inconvénient à ce qu'Oracle acquiert Sun, la Commission européenne a décidé d'ouvrir une « enquête approfondie » sur ce rachat.

Conséquence, Oracle devra ronger son frein jusqu'au 19 janvier, au plus tard, pour voir s'il peut poursuivre ses projets. « La Commission doit examiner très attentivement les effets qu'aurait sur la concurrence en Europe le projet du premier fournisseur mondial de logiciels de bases de données propriétaires de racheter la première société mondiale de bases de données ouvertes », a indiqué Neelie Kroes, membre de la Commission responsable de la concurrence. En clair, la commission redoute qu'Oracle ne soit tenté de favoriser son SGBD, au détriment de MySQL.

La communauté MySQL inquiète aussi

Or, dans le même temps, MySQL connaît une forte progression. Ainsi, si les résultats financiers de Sun ne sont pas florissants – et c'est un euphémisme –, les revenus issus de la base de données libre ont grimpé de 50 % entre 2008 et 2009, même s'ils ne représentent que 300 millions de dollars environ.

D'autant qu'Oracle n'a pas été très clair sur ses intentions concernant MySQL. D'ailleurs, les utilisateurs de MySQL s'inquiètent qu'Oracle cantonne le SGBD libre au Web. Ce n'est pas un hasard si de nombreux forks sont développés par la communauté MySQL (lire 01 Informatique n° 2006) face à cette menace.

Le rapprochement Cisco EMC se concrétise

Vu sur 01net par Renaud Bonnet :

La joint-venture serait chargée de mettre en place et de commercialiser des plates-formes basées sur une combinaison de stockage EMC et de serveurs et d'éléments de réseau Cisco.

Mariage de poids lourds. EMC, le numéro un mondial du stockage sur disques, et Cisco, celui des réseaux, seraient en train de former une coentreprise pour intégrer et commercialiser une plate-forme informatique développée en commun.

La rumeur, qui tournait depuis des semaines sur Internet (nourrie par un article initial de notre confrère The Register), a été confirmée par un article du Wall Street (édition du 4 septembre), qui affirme que des recrutements sont en cours.

Baptisée provisoirement Alpine, la nouvelle structure proposerait, à des grands comptes, hébergeurs et prestataires cloud, de mettre en place dans leurs salles informatiques des systèmes composés de stockage EMC, de serveurs et d'éléments de réseau Cisco et, très probablement, des outils de virtualisation de VMware, filiale d'EMC dont Cisco possède quelques pourcents du capital.

HP et IBM de nouveau en ligne de mire

La création d'une telle structure fait sens de plusieurs manières. EMC et Cisco collaborent déjà très régulièrement, surtout depuis l'annonce par Cisco de sa ligne de serveurs UCS. En effet, l'équipementier doit proposer des solutions de stockage à ses clients éventuels pour espérer vendre ces plates-formes.

Or, EMC présente l'immense avantage de ne pas posséder d'activité serveurs, contrairement à ses grands concurrents HP et IBM. De plus, le constructeur apporte à Cisco une expertise et une garantie de sérieux dans le domaine du stockage. Depuis la présentation des serveurs UCS, la tendance chez les différents fournisseurs se porte en effet vers la mise à la disposition des clients de solutions complètes. Pour ce faire, IBM a par exemple resserré ses liens avec Brocade, qui lui fournit les composants réseaux qu'il ne possède pas.

Si Alpine voit le jour, il s'agira avant tout d'une structure de services, mais aussi de la première tentative pour les deux entreprises de s'associer aussi étroitement avec un partenaire de cette taille. Une association qui mettrait fin à des mois de rumeurs sur une éventuelle fusion entre les deux compagnies.

vendredi 4 septembre 2009

White paper Cisco/VMware sur le Long Distance vMotion

A récupérer sur le blog Datacenter de Cisco France : http://ciscodatacenter.files.wordpress.com/2009/09/white_paper_mds-et-vmotion.pdf

Telex : La SETAO va déployer le NEXUS 1000V conjointement aux Nexus 5000

J'ai l'immense plaisir de vous annoncer que nous allons enfin déployer le NEXUS 1000v au sein de nos serveurs vSphere sur notre infra FCOE reposant notamment sur du NEXUS 5000. Je tiens particulièrement à remercier Sandrine Tarnaud, qui m'a largement aidé pour l'acquisition des licenses Entreprise Plus nécessaires au fonctionnement du distributed switch et du Nexus virtuel. Dès que j'aurai quelques minutes, je ne manquerai pas de vous décrire la configuration du Nexus 1000v sur un serveur vSphere équipé des CNA Emulex ... en poussant peut-être jusqu'à l'interfaçage avec le Nexus 5000 :)

Véronique, Ed, Paul, Grant, Omar, Luca et tous ceux que j'oublie -qu'il me pardonne- c'est aussi un peu ... non beaucoup grâce à vous. Alors, un grand merci aussi.

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I'm pleased to announce that we will finally deploy the Nexus 1000v on our vSphere's servers already connected on our DCE Network. I would particularly thanks Sandrine Tarnaud, which greatly helped me to acquire licenses of Enterprise Plus for the operation of the distributed switch and virtual Nexus. Once I have a few minutes I will describe the configuration of the Nexus 1000v on a server equipped with vSphere Emulex CNA ... and interfacing with the Nexus 5000:)

Veronique, Ed, Paul, Grant, Omar, Luca and all that I forget ... thank you so much too because you are a part of this success story.

Connaissez-vous XIV Storage ?

Update : http://ds45.blogspot.com/2010/04/architecture-ibm-xiv-petite-mise-au.html

Ces jours-ci, lors d'un échange téléphonique avec l'un de mes homologues, ce dernier m' a parlé de l'existence d'un système de stockage chez IBM qui serait l'équivalent de l'Axiom de Pillar Data Systems, produit que j'affectionne parcticulièrement comme vous le savez. Ce produit a pour nom XIV. XIV est initialement une startup israélienne créée par Moshe Yanai, le concepteur des Symmetrix/DMX, après qu'il ait claqué la porte de EMC on dira 'pour divergence sur la stratégie adoptée par l'entreprise'. Tout comme Mike Workman, l'emblématique patron de Pillar Data et ex-patron de la division stockage chez IBM, ou l'équipe d'EMC qui à conçu la V-MAX, Moshe a conçu une baie modulaire sans SPOF, extrêmement évolutive. Flairant l'opportunité, XIV a été rachetée en 2008 par IBM.

Elle est architecturée autour de "Data Module" comprenant disques SATA, contrôleurs, connexions d'entrées/sorties cache, CPU et Firmware. En fait, ce sont des tiroirs de disques dans lequel on aurait à chaque fois placé l'intelligence de la baie. Chez Pillar, on dirait que les briques de disques embarquent des 'slammers' (switch fabric et cache). L'avantage théorique est d'écrire en grille les données sur l'ensemble des axes de la baie, gage de performance en relecture notamment ... effectivement comme sur un Axiom, la QOS disque en moins ! Dans le détail, chaque Data Module embarque 8 Go de cache, 12 disques, une CPU, 4 ports FC et 4 ou 2 ports Ethernet dédiés au ISCSI. Les modules dialoguent entre eux en Ethernet au travers de deux commutateurs Ethernet Dédiés en lieu et place d'un infiniband sur un EMC V-MAX.Là on touche les différences fondamentales entre un Pillar Axiom et un XIV : les briques Pillar embarquent les disques et les contrôleurs mais pas l'intelligence de la baie qui est centralisée sur le module Pilot redondant qui dirige la machine au travers du slammer. En gros les I/Os sont réparties sur les deux machines, de manière plus fine sur un Axiom -avec la QOS physique sur disque- mais là où l'intelligence est répartie sur un XIV, elle est centralisée sur un PILLAR.Le XIV peut intégrer 15 'Data Modules' contre 64 briques de disques sur un Pillar, la protection des caches mémoire d'un XIV se présentent sous la forme de 3 onduleurs APC 3KVA donnant 15 minutes d'autonomie - signe que le temps de déchargement des caches n'est peut-être pas aussi rapide que celà - alors qu'un slammer n'embarque que deux batteries tenant dans la main. Dans les faits, un XIV ne commence à être efficace qu'avec un minimum de 80 To de volumétrie pour pouvoir ventiler 40 To de données utiles ....Le réseau Ethernet interne permettant le fonctionnement et la synchronisation entre "Data Module" ne doit pas chômer. Bref c'est un beau produit techno bien complexe à développer, probablement très performant en écriture, un peu moins en lecture du fait de la synchronisation de la recomposition des données depuis les Data Module et au final moins aboutî qu'un AXIOM. Plus d'infos sur http://www.xivstorage.com/product/product_specifications.asp

jeudi 3 septembre 2009

vSphere VMDirectPath : pour virtualiser ce qui ne l'était pas encore ....

Comme je l'ai souligné lors du lancement de vSphere, VMDirectPath est un outil fabuleux ! Il permet de se sortir des contraintes imposées par le fait que certaines applications nécessitent d'avoir accès à une carte d'extension particulière pour laquelle il n'existe pas de driver virtuel. A titre d'exemple, je viens de traiter le cas de cartes industrielles Modbus qui permettent de dialoguer avec des automates. La plateforme NT4 a parfaitement reconnu la carte en question et je suis en train de finaliser la mise en place de l'application (bien entendu critique) associée. Petite contrainte toutefois : celà ne fonctionne que pour des serveurs équipés en processeur XEON Série 5000 (Nehalem).