jeudi 3 septembre 2009
Mon mot du jour : Quelle est la plus grosse avancée de Windows 7 ?
C'est le fait qu'il s'arrête rapidement et correctement quand on le lui demande ....
mercredi 2 septembre 2009
Collector : SCSI HBA d'il y a 15 ans ...
En recherchant des câbles SCSI pour un des membres du vmug.fr (Lionel, si tu m'entends) je suis tombé par hasard sur un carton contenant quelques trésors de guerre : de vieilles cartes SCSI Adaptec pour bus ISA (grand père de PCI)- Une 1542CF de 1994 SCSI 8 bits avec un connecteur externe Centronics,
- Une 1542 CP de 1996 SCSI 8 bits avec connecteur HD 50
- Une 1530P de 1995 SCSI 8 bits avec connecteur HD 50
La 1530 était en fait une 154X économique car dépourvue de bios lui permettant de jouer le controleur de boot. On l'utilisait pour connecter une sauvegarde ou un scanner par exemple.
A l'époque c'était le top et on était loin d'imaginer pouvoir faire du SCSI ou du FC sur Ethernet !
VMware, la tête dans les nuages ....
“La virtualisation, c’est tellement dépassé. Maintenant, il ne s’agit plus que de Cloud”. Ce tweet d’un participant de VMworld à San Francisco sur twitter résume bien finalement l’état d’esprit du VMware d’aujourd’hui. La compagnie a dépassé le stade de l’hyperviseur, et ne pense plus qu’à une chose. Se faire un nom dans le Cloud, dans la cour d’un Amazon ou Google.
Un blogger résume même : “I think VMware is starting a game they better win”. (Je pense que VMware démarre un nouveau jeu, et ils pourraient gagner)
Le keynote hier, si l’on en croit les réactions des participants, était décevant. Pour les habitués de VMworld, Paul Maritz n’a fait “que reprendre les mêmes slides qu’il y a six mois, lorsque l’éditeur avait dévoilé ses ambitions dans le Cloud”. Il est vrai que peu de nouveautés ont été dévoilées. La plus intéressante, vCloud Express, une offre CaaS (Computing as a service) permettra aux clients de migrer en “douceur” vers le Cloud. Les grands hébergeurs (Terremark,rachété par VMware et Verizon, avec sa nouvelle plate-forme CaaS, ont été cités entre autres), peuvent déployer les solutions vSphere pour offrir aux clients une offre facturée à la demande. En somme, une offre qui ressemble à s’y méprendre à ce que fait Amazon EC2. La différence, selon VMware, est le mode de facturation, pour un prix “modique”. Reste à savoir si les entreprises seront prêtes à payer quelques dizaines de dollars pour créer de nouvelles machines virtuelles chez un hébergeur. A priori, oui.
Quoiqu’il en soit, et quels que soient les challenges à relever, VMware espère ainsi devenir une réféfence en la matière. L’éditeur a même soumis son API vCloud, qui permet aux autres acteurs de s’interfacer avec sa plateforme, à l’approbation du DMTF ( Distributed Management Task Force), pour en faire un standard. L’API permettrait par exemple à Cloudera, CollabNet, CohesiveFT, EngineYard, ParAccel, RightScale, rPath, SpringSource (racheté par VMware), Terracotta, TIBCO et de Zend, un ticket d’entrée pour le Cloud.
mardi 1 septembre 2009
Baie SSD Pillar Data sur Nexus 5000 mais sans vSphere ....
On m'a annoncé hier la livraison prochaine d'une 3eme baie Pillar Data Axiom 600 pour notre système d'information. Celle-ci aura la particularité d'être SSD et équipée de ce qu'il faut afin de s'intégrer sur nos Cisco Nexus 5000. Les performances attendues sont de l'ordre de 20 x celles atteintes avec des disques FC 15K. Pillar m'a d'ors et déjà indiqué que la bande passante soutenue pourra être de 2Go/s !!! Le SSD est particulièrement indiqué pour les bases transactionnelles exigeantes en I/Os mais peu gourmandes en espace disque. Pour en profiter pleinement, j'intégrerai, à mon grand regret, nos bases Oracle sur du Windows 2008 R2 avec Hyper-V à cause des fonctionnalités avancées de MultiPathing sur l'ensemble des ports du slammer (fabric du stockage) et du pilotage fin des LUNs de la baie depuis SCVMM. Ceci est lié à la totale ouverture des APIs par Microsoft, chose que VMware se refuse à faire pour vStorage : un comble ! (et ce n'est pas faute d'avoir essayé de les convaincre). La conséquence est que vSphere ne se contente de faire du "round robin" ou du "fail over" lien par lien là où un Hyper-V (même un pauvre Oracle VM ou XenServer) peut utiliser l'ensemble des liens comme n'en étant qu'un seul au travers du logiciel Pillar Data AxiomOne Path Manager. Vous comprenez de suite que le tuyau est beaucoup plus gros tout en étant sécurisé. Par analogie je dirai que c'est bien beau d'avoir un moteur de Ferarri si on est bridé par trois des quatre roues de la voiture qui proviendraient d'une smart.Le type de serveur d'hébergement sera du bi-XEON 5500 avec deux CNA bi-canal LightPulse Emulex.
Au final, on ne saura pas encore ce que donne en grosse production transactionnelle un vSphere sur " l'état de l'art " en matière de réseau convergent, dommage ....
Téléphonie IP, c'est aussi l'écoute facilitée
Vu sur Silicon.fr - Olivier Robillart
Le développeur d’un malware explique pouvoir écouter les conversations sur le logiciel de VoIP Skype. Il menace de dévoiler le code source de son espiogiciel…Ruben Unteregger, un programmeur suisse, vient d’annoncer qu’il avait élaboré un cheval de Troie baptisé Trojan.Peskyspy. La « bestiole » permettrait d’intercepter, d’enregistrer les conversations VoIP sur Skype et aussi de les transférer vers un serveur distant.Interrogé par le journal Gulli, le développeur explique sa trouvaille mais aussi qu’il compte bien en faire profiter l’ensemble de la Toile en dévoilant le code source de son malware. Certaines informations expliquent même que le virus permettrait d’enregistrer en MP3 puis de transmettre à un serveur distant des conversations issues de Skype.Peskyspy, aussi appelé Skytap par Sophos, injecte une « dll » dans le processus Skype en cours d'exécution et corrompt des appels d'API Windows utilisées pour l'entrée et la sortie audio. Il lui est ainsi possible d'intercepter les données transitant entre le processus Skype et le périphérique audio.A la loupe, selon Zataz.com, Ruben Unteregger a travaillé sur ce programme pour le compte de la société privée ERA IT Solutions, elle-même sous-traitante du gouvernement suisse qui souhaitait disposer d'un outil de surveillance des conversations. L’homme aurait donc pu réaliser son projet. Il pourrait d’ailleurs ne pas être le seul puisque nombre de gouvernements expliquent, parfois entre les lignes, chercher à se doter d’un outil d’écoutes des conversations sur VoIP.Pour autant, Ruben Unterregger explique que le code révélé pourra être « analysé, des signatures développées par les éditeurs d'antivirus afin que le malware soit détecté, bloqué et supprimé ». Cette annonce intéresse donc au plus haut point toutes les communautés du Web, dont les hackers, puisqu’elle ouvre une nouvelle voie à l’espionnage par Skype et relance le débat sur les risques liés aux logiciels propriétaires de nombreuses applications pour les entreprises.Vu sur le site communautaire VMworld (repris dans YouTube) : le Datacenter selon VMware
Le datacenter qui anime le VMworld : ça en fait du serveur et du stockage au m² !
Comme déjà indiqué sur son blog, Shad Sakac a suivi l'installation de la V-Max. Belle initiative d'EMC.
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